Prier, c'est facile !

Bonjour à toi, qui que tu sois. Que tu aimes prier, que tu cherches des idées pour alimenter ta prière et ta réflexion, ou que tu te demandes ce que c'est que la prière, ce blog est pour toi. N'hésite pas à me laisser tes commentaires. Bonne visite.

12 mars 2008

Prière d'offrande

Seigneur,

je toffrandese dis merci pour tout ce que tu me donnes.

Et moi, je t'offre toute ma vie d'aujourd'hui,

ma prière, mon travail,

mes jeux, mes joies, mes peines.

D'avance, je te dis oui pour cette journée

parce que je suis sûr que tu es avec moi.

Anonyme

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03 mars 2008

VOUS faites toute la différence

Un prof avait l'habitude,

en fin d'études, de donner un cordon violet

sur lequel on pouvait lire

"Qui je suis fait toute la
différence" imprimé en lettres dorées.

  Il disait à chaque étudiant à cette occasion

pourquoi il l'appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

  Un jour, il a l'idée d'étudier l'effet de ce processus

sur la communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons

à ceux qu'ils connaissent et qui "font la différence".

  Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :

  "Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui
disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui
deux autres cordons pour qu'elle en remette un elle-même et ainsi
de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats."

  L'un des étudiant s'en va, et va le remettre à son patron
(car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux,

mais qu'il appréciait.

  "Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites,
pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste.
Accepteriez-vous que j'accroche ce cordon violet à votre veste
en témoignage de ma reconnaissance ?"

  Le patron est surpris, mais répond : "Eh bien, euh, oui, bien
sûr..."

  Le garçon continue : "Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres
cordons violets pour les remettre à quelqu'un qui fait toute la
différence pour vous, comme je viens de le faire ? C'est pour une
enquête que nous menons à l'université."

  "D'accord"

  Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon
à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :
"Il m'est arrivé un truc étonnant aujourd'hui. Un de mes employés
m'a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir,
"Qui je suis fait toute la différence". Il m'en a donné un autre
à remettre à quelqu'un qui compte beaucoup pour moi.

  La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu'il y a
une personne, un seule, à qui j'aie envie de le remettre.

  Tu vois, je t'engueule souvent parce que tu ne travailles pas
assez, que tu ne pense qu'à sortir avec tes copains et que ta
chambre est un parfait foutoir... mais ce soir je voulais te dire
que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute
la différence dans ma vie et j'aimerais que tu acceptes ce cordon
violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais
tu es un garçon formidable !"

  Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,
son corps tout entier secoué de sanglots.

  Son père le prend dans ses bras et lui dit "Ca va, ça va...
est-ce que j'ai dit quelque chose qui t'a blessé ?"

  "Non papa... mais.. snif... j'avais décidé de me suicider
demain. J'avais tout planifié parce que j'étais certain que tu
ne m'aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.
Maintenant tout est changé...",
son corps tout entier secoué de sanglots.

Christian Godefroy

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02 mars 2008

Merci de ce jour qui finit

Merci de ce jour qui finit,
merci de cette nuit qui vient.couch__de_soleil_sur_ville
Mon Dieu,
qu'elle berce le sommeil des hommes endormis,
qu'elle berce ceux que j'aime,
qu'elle me berce moi-même,
jusqu'à demain.

Dans ce jour qui finit,
tout n'a pas été beau, ni bien fait, ni parfait.
Réparez si c'est possible, effacez, changez,
et donnez-nous de faire mieux demain.

Dans ce jour qui finit
des hommes ont souffert.
Guérissez, si possible,
diminuez le mal, ou le chagrin.
Faites que quelque chose vienne apaiser leur peine,
faites que quelqu'un s'en aille les aider
et que cette nuit leur fasse du bien.

Dans ce jour qui finit,
nous n'avons pas été ce que nous aurions du être.
Faites-nous meilleurs, mon Dieu, si possible,
moins durs envers les autres,
plus doux, plus patients.
Faites-nous plus forts, plus décidés aussi,
plus exigeants pour nous-mêmes,
plus vrais que nos paroles,
plus fidèles que nos promesses,
plus actifs dans nos travaux,
plus obéissants et plus soumis,
plus rieurs aussi,
et que demain soit plus beau qu'aujourd'hui, plus grand.

Merci de ce jour qui finit,
merci de cette nuit qui vient.
Qu'elle berce le sommeil des hommes endormis,
qu'elle berce ceux que j'aime,
qu'elle me berce moi-même jusqu'à demain.

Anonyme

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01 mars 2008

Réussir ma vie

Seigneur, je n'ai pas encore vingt ans!
Tu connais mon désir fou d'aimer et d'être aimé,
Tu connais ma soif de bonheur, ma soif de vivre,
De vivre une vie qui ne soit pas bêtement gaspillée.
Tu sais aussi combien certains jours,
j'étouffe dans ma peau!
Combien le collège, la famille, la société,
Le monde entier,
Tout me semble oppressant, décevant et étriqué.
Combien, certains soirs, j'ai envie de hurler ma peur,
de crier mon ras-le-bol!
Combien j'ai envie de repeindre les murs de la ville,
Les bus, les affiches, et la tête des gens,
Avec les couleurs de l'espérance et de la tendresse.

Seigneur, délivre-moi de l'ironie désabusée...
Pourquoi ai-je si peu confiance en moi
et dans les autres?
D'où me vient ce rêve insensé d'un monde différent,
D'un monde plus beau?

Seigneur, tu sais combien ma foi en toi
Est encore bien mal assurée!
Mais si tu es vraiment ce que les Evangiles me disent de Toi,
Tourne vers moi ton visage de lumière,
Réconcilie-moi avec moi-même
Avec le meilleur de l'Homme et de ce monde que tu as créé,
Et que Tu as tant aimé.
Donne-moi le courage de semer de la vie et de l'amour,
Que le brouillard et les temps d'ivraie
Ne me cachent pas la lumière du soleil
Et les germes de blé.

Seigneur, je ne te demande pas de réussir dans la vie,
Mais de réussir ma vie.
De réaliser avec toi,
Ton rêve d'Amour sur moi

"Jeunes Catho du Jura" 

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29 février 2008

Laos de 1971 à 1975

(Trente deuxième article)

Mon oncle le Père Jean Michal, Oblat de Marie Immaculée (O.M.I) continue la relecture de son sacerdoce et de ses missions. Il m'a semblé intéressant de vous faire partager ce témoignage sous forme d'une retraite suivie.

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Une fois encore voici l'anniversaire de mon ordination sacerdotale ,le 1 Mars 1947 , à Notre Dame de Lumières. Je profite de cet anniversaire pour renouer le fil de mes souvenirs et résumer en quelques lignes ce que fut ma vie au Laos de septembre 1971 à juillet 1975.

  Je rappelle que les événements marquants de la première année avaient été sur le plan professionnel le stage de linguistique, à Vientiane, du 11 février à la fin Mai pour apprendre les techniques d'enseignement du français comme langue étrangère.

  Sur le plan personnel, c'est un congrès d'aumôniers d'Étudiants, à Bengalore, dans le Sud de l'Inde qui m'a ouvert les yeux sur les richesses culturelles  mais aussi sur les problèmes de ces pays d'Extrème Orient , jusqu'alors très mystérieux pour moi. Les réunions, rencontres, conférences, visites  qui ont jalonné ce mois d'études sous la direction d'un Oblat Ceylanais, le Père Balasuriya, ont été pour moi de véritables séances d'inculturation.

   Fort de ces nouvelles connaissances, j'étais prêt à remplir les fonctions d'enseignement que me confiait l'Ambassade de France. Elles consistaient surtout à accompagner les professeurs laotiens qui me demandaient de l'aide pour l'enseignement du français et à assurer moi-même cet enseignement dans les écoles de médecine, de dentisterie et de travaux publics. L'essentiel de mes activités a donc été l'enseignement. Mais fort heureusement, j'ai pu louer un grand immeuble, sur le Lang-Xane, l' Avenue principale de Vientiane conduisant à l'Arc de Triomphe. Cet immeuble, mal famé parce qu'il avait abrité autrefois un commerce illicite avait un double avantage : comme il ne trouvait pas preneur, le prix de location était très bas et ses 3 étages offraient de nombreuses petites chambres. J'ai pu y loger jusqu'à une vingtaine d' Étudiants. C'est grâce à l'Association des Dames des Ambassades que j'ai pu transformer ce local en Foyer. Pendant 4 ans, j'ai donc été à la fois, professeur, conseiller d'enseignement et responsable de foyer d'Étudiants.

  Je n'ai eu que très peu l'occasion d'exercer un ministère sacerdotal, mais j'ai vu de très près la vie de mes confrères Oblats, missionnaires auprès des Lao (en général Bouddhistes) des Mhongs ou des Khmus (tribus animistes vivant dans les montagnes) et j'ai admiré leur mode de vie. J'ai eu vraiment là une vision de ce qu'a pu être l'Eglise des premiers temps, l'Eglise des Apôtres et des martyrs, car plusieurs prêtres et catéchistes ont été tués en haine de la foi. La cause de béatification de plusieurs est en cours. Pour deux d'entre eux, le Père Jean-Marie Ollivier a été appelé à témoigner lors de son dernier voyage en France en Mai -Juillet 2004, quelques semaines seulement avant qu'il soit emporté par le cyclone Dule le 17 Septembre de la même année.

   Finalement, c'est au mois de Mai 1975 que Vientiane a été investi par les troupes pathet Lao et Vietnamiennes  Un nouveau gouvernement a été établi et il a fallu que le Vicaire Apostolique, Mgr. Loosdregt ainsi que tous les prêtres étrangers quittent le pays. Actuellement, pour tout le diocèse de Vientiane, il  reste un évêque, Monseigneur Khamsé, et deux prêtres Laotiens dont un âgé de 80 ans et un jeune de 35 ans qui a fait ses études théologiques en Australie et que le Gouvernement actuel a gracieusement accepté qu'il soit ordonnée prêtre au retour en son pays.

 

   Pour moi, comme pour beaucoup d'autres Oblats, la page du Laos a été définitivement tournée le 9 décembre 1975 quand Monseigneur Loosdregt qui restait seul à Vientiane a été prié de rentrer en France.

  Personne parmi les Oblats qui ont connu le Laos ne peut oublier ce peuple si attachant. La prière reste un lien très fort avec les Prêtres, Catéchistes et Fidèles de l'Église du Laos qui, à l'exemple de l'Église des premiers temps, continue sa route, appuyée sur la foi en la présence mystérieuse du Christ ressuscité qui la fait vivre et grandir.

Nous aussi, tournons la page et débarquons, après avoir survolé continents et océans, à l'autre bout du monde, dans les Caraibes, et plus précisément, en Haiti.


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Posté par tapriere à 22:15 - Carnet de retraite du Père Jean Michal - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 février 2008

Prière du MEJ

Apprends-nous Seigneur

A te choisir tous les jours,

A redire ton oui en chacun de nos actes.img129

Donne-nous de te suivre sans peur

Et de t’aimer plus fort que tout.

Rends-nous frères,

Toi qui nous as rassemblés.

Fais de nous les témoins devant tous

De ce que nous avons vu et entendu,

De ce que nous croyons et vivons,

Pour que tout homme avec nous

Reconnaisse en toi l’unique Seigneur.

Amen

MEJ : Mouvement Eucharistique des Jeunes

Posté par tapriere à 18:26 - Pour les jeunes - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 février 2008

Neuvaine à Jésus

Pour nous conduire au Père par le Christ, je vous propose cette neuvaine avec en conclusion de notre méditation quotidienne, la prière « A JESUS SEUL » de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus :

O Toi qui sus créer le cœur des Mères
Je trouve en Toi le plus tendre des Pères!
Mon seul Amour, Jésus, Verbe Eternel
Pour moi ton cœur est plus que maternel
A chaque instant, tu me suis, tu me gardes
Quand je t'appelle, ah! Jamais tu ne tardes
Et si parfois tu sembles te cacher
C'est Toi qui viens m'aider à te chercher.

C'est à Toi seul, Jésus que je m'attache
C'est en tes bras que j'accours et me cache,
Je veux t'aimer comme un petit enfant
Je veux lutter comme un guerrier vaillant
Comme un enfant plein de délicatesses
Je veux, Seigneur, te combler de caresses
Et dans le champ de mon apostolat
Comme un guerrier je m'élance au combat!...

Ton cœur qui garde et qui rend l'innocence
Ne saurait pas tromper ma confiance!
En toi, Seigneur, repose mon espoir
Après l'exil, au Ciel, j'irai te voir....
Lorsqu'en mon cœur s'élève la tempête
Vers toi, Jésus, je relève la tête
En ton regard miséricordieux
Je lis : "Enfant, pour toi, j'ai fait les Cieux".

Je le sais bien, mes soupirs et mes larmes
Sont devant toi, tout rayonnants de charmes.
Les Séraphins au Ciel forment ta cour
Et cependant, tu mendies mon amour!...
Tu veux mon cœur, Jésus, je te le donne
Tous mes désirs, je te les abandonne
Et ceux que j'aime, ô mon Epoux, mon Roi
Je ne veux plus les aimer que pour Toi.

Ma seule paix, mon seul bonheur
Mon seul Amour, c'est Toi Seigneur!...

Jour 1 : Le royaume de Dieu est déjà là : c’est le Christ

On ne peut spéculer sur la venue du royaume de Dieu. Personne ne pourra dire : « Le voici » ou « le voilà », car le royaume de Dieu est déjà là, au milieu de vous. (Luc 17, 20-21)

N’y a-t-il pas au moins deux raisons pour ne pas attendre la venue du Royaume ? Plutôt qu’attendre, ne me faut-il pas me mettre dès aujourd’hui en route sur les chemins montrés par Jésus pour aller avec la grâce de Dieu vers ce royaume tant espéré ? D’autant que le Christ lui-même nous le dit : le royaume de Dieu n’est plus à attendre, il est là au milieu de nous. Le Christ est entré dans l’histoire depuis déjà plus de 2000 ans !

Seigneur, toi qui nous as été envoyé par ton Père, tenant ainsi sa promesse de l’avènement de son Royaume sur la terre, donne-moi la vue afin que je voie dès aujourd’hui les signes de ce royaume et que j’y participe par ma vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 2 : L’enseignement du Christ pour tous ceux qui l’écoutent

Voyant les foules, Jésus se rendit sur la montagne. Il s’assit, et ses disciples vinrent l’y retrouver. De sa bouche sortirent ces mots – un enseignement. (Mathieu 5, 1-2)

Est-ce que je fais partie de ces foules ? Est-ce que je suis les pas du Christ pour avoir la joie de le rencontrer ? Est-ce que je me suis mis en état de l’entendre ? Suis-je là lorsqu’il s’entoure de ses disciples et commence à instruire ceux qui se sont arrêtés pour lui ?

Seigneur, toi qui es venu pour que nous puissions mieux comprendre ton Père, qui nous a parlé et continue aujourd’hui, ouvre mes oreilles pour que j’entende tes enseignements et que je comprenne quels impacts ils peuvent avoir dans ma vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 3 : La joie pour ceux qui vivent le Christ

… Et si je vis, ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi. (Galates 2, 20)

Saint Paul a été transformé par sa rencontre avec le Christ et il a tout quitté pour le suivre. Malgré bien des abandons et des souffrances, Paul se proclame heureux… Est-ce que je vois dans ce témoignage une concrétisation des fameuses béatitudes ? Heureux, quoi qu’il arrive, Paul, qui précise pourquoi : « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi ».

Seigneur, toi qui nous a donné les clés du Royaume au travers des béatitudes, rend mon existence disponible pour que tu puisses vivre en moi et à travers moi rayonner la vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 4 : Le Christ nous appelle dans sa famille

… Celui qui fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, et ma sœur, et ma mère. (Marc 3,34)

Ai-je bien conscience de la volonté de Dieu ? Par la communion qui existe entre Jésus et son père, tous ceux qui suivent le Christ font partie de la même famille. Comment est-ce que je me situe par rapport à cette Eglise ? Ai-je l’attitude de rencontre de mon prochain pour en faire mon frère, ma sœur, ma mère ?

Seigneur, toi qui as voulu nous adopter dans ta totale liberté,  ouvre mes bras pour que je sache accueillir et écouter ceux que tu me donnes de rencontrer, pour qu’ensemble nous puissions partager ta vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 5 : Le Christ nous a donné les paroles de l’Esprit

… L’heure arrive, elle est là, où ses adorateurs adoreront le Père par le souffle de vérité (Jn 4-23)

Lorsque je dis le « Notre Père » l’heure est là où l’Esprit Saint me rend véritable adorateur du Père. Jésus nous a donné les paroles de l’Esprit Saint pour prier comme lui et avec lui Son et Notre Père ; Est-ce qu’il m’arrive avant de prier de me retirer dans mon « jardin des oliviers » ou encore dans le silence de la montagne pour trouver en moi la soif de vérité ?

Seigneur, toi qui nous a enseigné les mots de l’Esprit Saint pour prier ton Père, ouvre mon âme à la vérité afin qu’elle soit digne de parler au Père, et que lui soit agréable la prière de ma vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 6 : Le Christ veut compter sur notre générosité

… Ce lieu est désert, il est tard ; Renvoie les, qu’ils aillent dans les fermes et les hameaux alentour s’acheter de quoi manger. Il répondit : Donnez-leur vous-mêmes à manger. (Mc 6-37)

Quel est « ce pain de ce jour » que je demande si souvent à Dieu ? Ce pain, Jésus en a pourvu la foule qui n’avait pas pris la peine d’apporter suffisamment de provisions… et davantage que de besoin. Mais ce pain, il ne l’a pas donné lui-même, il l’a fait partager par ses apôtres, à partir du don de quelques-uns parmi les personnes venues l’entendre.

Seigneur, toi qui as multiplié les dons que tu recevais, donne-moi suffisamment confiance en toi, pour te donner comme la vieille de Sarrepta ou comme ces gens, la totalité de ce que j’ai, pour partager avec d’autres ce que ta générosité aura transformé à partir de mes simples moyens, du commun de ma vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 7 : L’Eucharistie, union avec le Christ

… Oui, dès que vous mangez ce pain et buvez la coupe, vous annoncez la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne (1 Cor 11, 26)

Pourquoi implorer ce pain et ce vin de l’Eucharistie ? Sinon pour que je vive chaque jour du Christ, que je le rende présent dès aujourd’hui et ce ‘jusqu’à ce qu’il revienne’ ? Ai-je bien conscience en participant à la communion, que justement je suis totalement en union avec Jésus ?

Seigneur, toi qui nous a livré ton corps et ton sang, et qui multiplie ce mystère à chaque Eucharistie, fais que ce geste reste pour moi un acte d’accueil total de Ta vie dans la mienne.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 8 : Le Christ est la porte

… Celui qui entre par la porte, voilà le berger des brebis. Le portier lui ouvre, les brebis entendent sa voix, il appelle ses brebis par leur nom, il les fait sortir… « Je suis la porte, dit Jésus. Si quelqu’un passe par moi il est sauvé, il entre et il sort, il trouve un pâturage. » (Jn 10 2,9)

Je cherche constamment une porte. Mais une porte pour aller où ? C’est tellement plus facile de faire le mur pour découvrir ce qu’il y a derrière la clôture, et si cela ne me plait pas, de sauter à nouveau ce mur en sens inverse. Mais passer une porte après s’être donné la peine de la chercher, n’est-ce pas avoir placé son espoir derrière cette porte, n’est-ce pas décider de changer de terrain ?

Seigneur, toi qui nous as dit que tu es la porte, donne moi la patience de te chercher, la joie de te trouver, le privilège de te franchir en transformant ma vie.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

Jour 9 : Le Christ s’adresse par nous à tous

… Quoi, toi, un juif, demander à boire à une femme, de Samarie ? (Jn 4 9)

La soif, la faim, la fatigue, le découragement, les faiblesses, les préjugés, les ségrégations et les mépris ne sont-ils pas comme des barrières entre moi et mes frères ? Ai-je bien vu le Christ enfreindre les usages de son temps pour toujours se porter vers l’exclu ? L’ai-je vu porter sur l’autre un regard qui ne cherche que l’image de Dieu dans son vis-à-vis ? L’ai-je vu transformer la Samaritaine afin qu’elle porte l’Evangile ?

Seigneur, toi qui nous demande à boire de l’eau que nous avons à portée de main, pour nous donner en retour de l’eau vive comme à la Samaritaine, une eau qui étanche la soif, et nous porte vers nos frères, fais que je sache te donner ce que j’ai de plus simple, pour que tout simplement ma vie puisse ensuite être le reflet de ton amour auprès de ceux auprès de qui tu m’envoies.

O Toi qui sus créer le cœur des Mères...

© Facileaprier 2008

Posté par tapriere à 16:41 - Les Neuvaines de "Prier c'est facile" - Commentaires [0] - Permalien [#]



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